Assurance viager

À jour en Mai 2018

Écrit par les experts Ooreka

Assurance viager : s'assurer contre les évènements exceptionnels

L'assurance viager permet au débirentier de s'assurer dans le cas où il décèderait avant le crédirentier ou dans le cas où ce dernier aurait une longévité exceptionnelle.

 

 

Assurance viager : décès

Le principe de la vente en viager repose sur l'aléa de la longévité du vendeur. Cependant, il arrive que l'acheteur décède avant le vendeur. Ce sont alors ses héritiers qui doivent s'acquitter du paiement des rentes viagères, à moins qu'il n'ait souscrit à une assurance décès :

  • Si l'acheteur a souscrit à une assurance décès, c'est l'assurance qui prendra alors la charge du paiement de la rente à son décès.
  • Les rentes théoriques restant à payer (selon l'estimation de l'espérance de vie du vendeur) sont recalculées en capital. Dans de rares cas, le capital versé par l'assurance peut cependant être calculé sur la capital initial.
  • L'assurance verse ce capital aux héritiers afin qu'ils puissent payer le crédirentier.
  • La plupart des assurances exigent une souscription dès la signature du contrat.
  • Le taux de la prime d'assurance décès est calculé en fonction de l'âge du souscripteur, mais se base également sur le capital restant dû.

Assurance viager : longévité exceptionnelle

Devant l'augmentation de l'espérance de vie des personnes âgées, de plus en plus de débirentiers souscrivent à une assurance longévité exceptionnelle.

En effet, le contrat de vente en viager ne prend fin qu'au décès du crédirentier. Si celui-ci vit de très nombreuses années, le débirentier se retrouve à payer une somme beaucoup plus importante que la valeur du bien.

Afin de se protéger contre ce risque, certains acheteurs choisissent de souscrire à une assurance longévité exceptionnelle :

  • L'assurance s'engage à prendre le relais du paiement de la rente si le viager s'éternise.
  • La date de prise en charge de la rente est prévue dans le contrat d'assurance.
  • La rente payée au-delà de la durée prévue n'est plus indexée, ce qui représente tout de même un risque de diminution du pouvoir d'achat pour le crédirentier. Le crédirentier doit donc être informé de cette disposition et peut exiger le versement d'une rente plus importante.

Pour aller plus loin



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